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Knowledge Graph : comment se faire comprendre par Google ?

Lors du SEO Camp Lorraine 2019,  Matthieu Hornet de l’agence WEB IDEA a animé une conférence sur le Knowledge Graph (Graphe de connaissances). Atout majeur pour référencer votre site, découvrez tout ce qu’il faut savoir sur ce dernier.

La base de Google ? Apporter la réponse la plus pertinente à la requête d’un internaute, tâche pas toujours facile pour le géant du net, qui recense des milliards et des milliards de pages de contenus. Avec 3 sources d’informations différentes, montrez à Google que votre site possède la meilleure réponse !

Le Knowledge Graph, c’est quoi ?

Google a besoin de certains coups de pouce pour trouver les réponses les plus pertinentes aux recherches. Le graphe de connaissance repose sur le fait d’apporter un maximum d’informations vous concernant au moteur de recherche, pour qu’il comprenne au mieux votre site, votre offre, votre produit… En d’autres termes, c’est l’ensemble des connaissances que Google possède sur votre marque.

Certaines de ces informations recueillies par Google s’affichent dans des « knowledge graph box », situées à droite des résultats de recherche. L’internaute a ainsi accès en un coup d’œil à des réponses très précises.

Se faire comprendre par Google en 3 sources d’informations

Être bien référencé, c’est se faire aimer par Google. Se faire aimer par Google, c’est se faire comprendre par celui-ci ! Pour cela, vous devez l’aider à assimiler diverses informations vous concernant et surtout le persuader que votre contenu est de qualité.

Il existe 3 principales sources qui transmettent des informations sur vous à Google :

Le site internet, une véritable mine d’or

Nous ne le dirons jamais assez : content is king ! Il faut donner à Google des informations clés sur votre site internet, qui l’aideront à vous comprendre.

Je ne parle pas ici du contenu clé « basique », comme la structuration de la page (titres H1, H2…) ni des mots clés utilisés. Il s’agit plutôt des informations que le moteur ne comprend pas en temps normal (l’auteur, la date de parution…). Elles sont appelées données structurées.

En les intégrant dans votre code HTML (liste disponible sur Schéma.org) vous permettez à Google de mieux comprendre qui vous êtes, et vous serez ainsi mieux positionnés dans les pages de résultats (appelées SERP).

Utiliser les sites tiers pour prouver sa crédibilité

Certains sites internet sont vus comme référents par Google : Wikipédia, Société.com, les pages jaunes, Facebook, etc… Il faut donc les utiliser !

Vous avez indiqué de nombreuses informations sur votre site, mais cela ne s’arrête pas là. Google aime qu’elles soient prouvées. En ajoutant la balise « Same As »dans votre code, ainsi que le lien d’une page d’un site référent, vous prouvez au moteur de recherche ce que vous dites.

Exemple : prouvez à Google que le numéro de téléphone indiqué dans votre page de contact est bien qualitatif grâce au site des Pages Jaunes.

Conseil : assurez-vous en permanence que les informations disponibles sur ces sites tiers vous concernant soient à jour. Des informations divergentes ne vous seront pas favorables !

Une présence indispensable sur les outils de Google

Google my Business, Maps, Waze, Youtube… profitez de ces outils ! Apporter du contenu sur les outils propres à Google est très apprécié par le moteur de recherche. En quelques sorte, vous lui offrez tout sur un plateau d’argent et c’est ce qu’il aime ! Faire gagner du temps lors du crawl (l’analyse du contenu de votre site) de Google, vous permettra d’être apprécié par ce dernier. Il vous référencera donc en conséquence.

Pour conclure…

Google a donc besoin de vous comprendre et de vous juger crédible pour vous référencer au mieux. C’est le concept du knowledge graph. Gardez à l’esprit que le moteur doit avoir un maximum d’informations vous concernant pour comprendre que votre réponse est pertinente !

Lucille Wininger – 02/01/2020

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